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Site non-officiel de l'Ile de Nantes

 

Le Hangar fait le dos rond dans la tourmente.

Après l'énorme succès estival, le Hangar à bananes est secoué par des vents contraires à la veille de l'hiver. Mais ses occupants veulent rester confiants pour l'avenir.

Attendu par beaucoup, décrié par certains, le Hangar à bananes a connu un démarrage en fanfare. Aujourd'hui, le soufflé est un peu retombé. Le « Cabaret burlesque », qui a fait un carton tout l'été, a fermé ses portes début septembre. Le restaurant « Paris je t'aime » n'est toujours pas ouvert. Et les récentes fermetures de la discothèque LC Club, pour un mois, après la noyade du jeune Pierre-Yves Bouju, et du restaurant chinois « My Asian Time », qui employait des clandestins, n'ont rien arrangé.

Bref, six mois après l'ouverture, le Hangar a un peu la gueule de bois. « Tout sera rentré dans l'ordre début janvier », assure le promoteur, Jean-Marie Nex, qui reste confiant dans l'avenir. De son côté, la Samoa, l'aménageur de l'île de Nantes, a lancé les travaux d'aménagement du boulevard de la Prairie-au-Duc et fait installer des barrières provisoires autour du parking du quai Wilson. Objectif : améliorer les accès et sécuriser davantage le lieu.

Une image écornée

Décrit par ses détracteurs comme un nouveau « lieu de perdition » ou un « concurrent déloyal » bénéficiant d'un traitement de faveur, objet de toutes les rumeurs, le Hangar à bananes souffre aujourd'hui d'une image écornée.

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X.B. et Ph.C.

Presse-Océan

 

Handball : l'Allemagne et la Corée, premiers prix d'efficacité.

Mondial féminin (poule F). Dans un palais des sports de Beaulieu plein à craquer, le hand au féminin a démontré qu'il n'échappait pas aux codes habituels du sport : soutien aux petits poucets, tension, mise en cause des arbitres...

Le mariage du talon aiguille et de la chaussure de sport, de la féminité et de la « sport attitude », de l'élégance et la grâce dans le geste ! Le Mondial féminin de handball a placé haut la barre de ses ambitions.

Celles des Paraguayennes n'ont pas cette hauteur de vue. Les joueuses sud-américaines, pour le premier Mondial, ont situé leur objectif à un niveau autrement modeste : faire bonne figure, sans rien renier de leur féminité. On en veut pour preuve le choix de sacrifier à une mode très brésilienne qui veut que le patronyme s'efface derrière le prénom. Le chaleureux public du palais des sports de Beaulieu s'est d'autant plus abandonné à un soutien inconditionnel des Fabiana, Teresa, Maria, Maria, Beatriz, Giovanna et autre Marizza que lesdites jeunes femmes ont endossé le maillot marine aux parements blanc et rouge de victimes promises à une correction.

C'est dans la nature des Asiatiques que de ne pas faire de sentiment quand l'honneur du pays est en jeu. Les vice-championnes olympiques coréennes considèrent le handball comme une activité trop sérieuse pour prendre un match à la legère. Et au grand dam d'un public nantais tout acquis à la cause paraguayenne, la Corée du Sud n'a pas fait dans la dentelle (50-12). Alors les supporters de Fabiana et Nadia, les scoreuses sud-américaines de la première période, ont grondé à leur premier but refusé par le corps arbitral après 12 minutes de jeu, et ont salué d'une ovation chacune des leurs trop rares réalisations.

Au final, le palais des sports de Beaulieu s'est trouvé d'incontestables affinités sud-américaines quand il aurait pu s'enthousiasmer devant l'efficacité coréenne et celle, un peu plus tôt dans l'après-midi, des Allemandes.

Car si l'affiche de la fin de soirée dominical ne laissait planer aucun suspense quant à son scenario et son issue, celle qui a ouvert les débats mondiaux nantais, à 16 h, a partagé le public de connaisseurs. Parce que le jeu a été autrement plus dense, le résultat un peu plus incertain et autrement déterminant pour les jours à venir.

Les gesticulations et colères de Leonid Ratner, l'entraîneur ukrainien, sur le bord de la touche, puis sa totale passivité devant la tournure finale des événements ont été un parfait baromètre de la pression entourant ce match d'ouverture. L'un des premiers tournants de la compétition (celle du groupe F en tout cas) s'est joué dès ce dimanche après-midi. Battu par l'Allemagne (26-21), le tombeur ukrainien du multi-médaillé olympique et mondial danois en barrage de qualification pour ce Mondial, a grandement amenuisé ses chances de poursuivre son aventure en France. Si ce lundi soir, dans le match qui constituera l'affiche du jour (20 h 30), l'Ukraine ne bat la Corée du Sud, l'heure de rentrer au pays aura d'ores et déjà sonné.

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Max FOUGERY.

Ouest-France

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

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